Encres de miséricorde

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Site consacré au père dominicain Simon Pelleteret (Arpenans 1749 - Port-des-Barques 1795).

Articles les plus récents


Récit de l’arrestation du père Pelleteret par Jules Sauzay

dimanche 22 septembre 2013 par
Le 12 mai, les douaniers J.-Ant. Henriot et Gl.-Ant. Rogret arrêtèrent à Montbenoît un autre voyageur qui n’en fut pas quitte à aussi bon marché que MM. Robert. Conduit devant la municipalité et questionné sur son nom, son âge, sa profession, il répondit avec quelque embarras qu’il se nommait Simon (...) > suite


L’Ile Madame, sur les pas des martyrs

samedi 21 avril 2012 par
Chaque année a lieu un pèlerinage à l’île Madame pour ne pas oublier ces témoins de la foi morts sous la Révolution Française et dont le message reste actuel aujourd’hui encore dans bien des pays. > suite


Naissance de Claude Etienne Simon Pelleteret en 1749 à Arpenans (Haute-Saône)

Naissance à Arpenans (Haute-Saône) le 15 mars 1749

jeudi 19 mars 2009 par
Questionnement sur les origines familiales de Claude Etienne Simon Pelleteret. Extrait des registres de l’église paroissiale. > suite


Libre

samedi 24 janvier 2009 par
...Le 12 août 1795, le P. Delbès quitta le Gentil et s’achemina vers Villefranche. A son arrivée, il déclara qu’il se soumettait aux lois de la République ; mais, pour qu’on ne se méprit pas sur la portée de sa déclaration, il ajouta à sa signature ces mots : prêtre non assermenté. Il passa quelque temps (...) > suite


"J’expie ici les péchés de ma vie"

samedi 24 janvier 2009 par
Malgré toutes ses souffrances, le P. Delbès ne voulait pas que son frère fit des démarches pour obtenir sa liberté du comité de sûreté général. Il lui écrivait, à bord du Gentil en rade du port des Barques, le 15 ventôse an III (5 mars 1795) : " La déportation paraît abandonnée ; on rapporte dans les (...) > suite


Embarqué sur le Gentil avec 250 compagnons d’infortune

samedi 24 janvier 2009 par
Après un séjour de deux mois environ au Paulin, le P.Delbès et ses compagnons furent dirigés sur Bordeaux. Ils y furent embarqués sur le Gentil, qui, le 15 novembre 1794, compléta sa cargaison en prenant tous les prêtres du Pati et de la citadelle de Blaye. " Nous étions à bord, dit M. Leproust, deux (...) > suite


Avec les prêtres du Lot

samedi 24 janvier 2009 par
Malgré ses attestations, il dût partir, avec sa compagnie, pour Agen, où il arriva le 4 septembre 1794. La municipalité de cette ville arrêta les prisonniers, parce que leurs conducteurs ne portaient ni ordre de route, ni arrêté du département concernant leur destination. On écrivit à la municipalité (...) > suite


Condamné à la déportation

samedi 24 janvier 2009 par
Ses deux frères Guillaume et Augustin, avertis de son arrestation, se rendirent sur le chemin de Toulonjac par où il devait arriver, et ne craignirent pas de se placer à ses côtés. Le P. Delbès entra dans la ville accompagné de ses deux frères. On l’écroua dans la maison d’arrêt au milieu des (...) > suite


2. Les temps difficiles

samedi 24 janvier 2009 par
Des jours mauvais se levèrent pour l’Eglise de France : elle fut dépouillée de ses biens ; on le priva de la milice qui pouvait la défendre. L’Assemblée constituante décréta que la loi ne reconnaissait pas les voeux monastiques et solennels ; que les ordres et congrégations de l’un et de l’autre sexe (...) > suite


Novice au couvent des Dominicains de Toulouse à 17 ans !

samedi 24 janvier 2009 par
Joseph Delbès naquit à Villefranche-de-Rouergue le 29 décembre 1745. Son père Jean Delbès, honorable marchand, fut l’un des consuls de la cité depuis 1744 jusqu’en 1751. Sa mère, Marie Maillard, mourut jeune, laissant cinq enfants dont il était l’aîné. L’éducation de Joseph fut confiée aux Pères de la (...) > suite

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